Résumé

Tout ça m'embête à la fin. Nos socialistes… (1869)

Quel doit être le vote d'un honnête homme dans les élections ? Pour moi je n'hésite pas à répondre : L'honnête homme, celui qui veut être vraiment indépendant, doit ne recevoir de mot d'ordre d'aucun parti, doit se. tenir en dehors des mesquines passions de coterie ; il doit voter pour les hommes qui, pour lui, représentent les principes de liberté, de sécurité sociale et personnelle.
J'ai entendu dire à un candidat à la députation que la liberté ne pouvait qu'être reprise, mais non point accordée, et il ajoutait aussi qu'il ne saurait l'accepter comme don gracieux.
Source : Gallica

Tout ça m'embête à la fin. Nos socialistes… (1869)

Eh bien, soit, parlons une bonne fois, pour n'y plus revenir, du socialisme, qu'on nous représente comme la panacée des sociétés modernes.
Parmi les socialistes candidats à la députation la plupart n'affichent aucun programme, car ils n'en ont pas, ou bien en ont un par trop radical qu'ils n'osent publier de peur de se mettre mal avec la justice ou avec la masse des électeurs, mais ceux-là sont plus explicites avec leurs intimes, et s'en vont crier dans les carrefours leurs élucubrations malsaines.
Source : Gallica

Tout ça m'embête à la fin. Nos socialistes… (1869)

Quant à moi, qui ne suis qu'un ouvrier, qui ne sais rien, et n'en saurai jamais davantage, ce ne m'est pas une raison pour n'avoir pas un peu de bon sens, et ne pas remarquer qu'on se moque de nous. — J'enrage de voir mes camarades trompés par les décevantes promesses des socialistes coureurs d'aventures, qui n'ont rien, pas même un métier.
Source : Gallica

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