B. d’Isly, Les Socialistes et le travail en commun
“ On ne le voit que trop : lorsque, par suite des perturbations politiques, le crédit, l’industrie, le commerce, sont ébranlés, tout est atteint, jusqu’aux plus modestes ouvriers. Il y a donc une grande association nationale basée sur le libre arbitre. Chacun, en raison des facultés qu’il tient de la nature, agit dans cette grande communauté, et fait lui-même sa part de richesses aussi grosse qu’il le peut. La richesse est indéfinie, illimitée, puisqu’elle dépend des facultés de l’individu. On n’a qu’une manière équitable de la répartir, c’est le travail libre. ”
