B. d’Isly

Élements biographiques

B. d’Isly,  Les Socialistes et le travail en commun

“ On ne le voit que trop : lorsque, par suite des perturbations politiques, le crédit, l’industrie, le commerce, sont ébranlés, tout est atteint, jusqu’aux plus modestes ouvriers. Il y a donc une grande association nationale basée sur le libre arbitre. Chacun, en raison des facultés qu’il tient de la nature, agit dans cette grande communauté, et fait lui-même sa part de richesses aussi grosse qu’il le peut. La richesse est indéfinie, illimitée, puisqu’elle dépend des facultés de l’individu. On n’a qu’une manière équitable de la répartir, c’est le travail libre. ”
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B. d’Isly,  Les Socialistes et le travail en commun

“ C’est là le mouvement naturel et providentiel de la société, car c’est le désir de s’élever et de rester dans les rangs de la bourgeoisie qui crée l’émulation, la vie sociale.
Si, à Dieu ne plaise, les théories socialistes promenaient sur la nation un niveau qui ne peut être que celui de la misère, croit-on que cette égalité du malheur durerait long-temps ? Non ; la force des choses concentrerait de nouveau les capitaux dans les mains les plus actives, les plus intelligentes, et, pour le bien de tous, nous aurions encore les chefs du travail.
”
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B. d’Isly,  Les Socialistes et le travail en commun

“ Voilà ce que l’on gagnerait à la ruine de cette bourgeoisie contre laquelle on excite les simples travailleurs, au lieu de leur faire comprendre qu’il y a entre eux et la bourgeoisie communauté complète d’intérêts, réciprocité de services ; que la bourgeoisie n’est pas une caste privilégiée, que c’est une partie du peuple lui-même, qui s’est élevée par le travail ; que les artisans entrent tous les jours dans la bourgeoisie, pendant que des bourgeois, par suite des vicissitudes du commerce et de l’industrie, rentrent aussi tous les jours dans la classe d’où ils étaient sortis. ”
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