Résumé

Fernand de Parseval Note sur l'individualisme : réunion d'études de la jeunesse royaliste de Paris (1896)

« la liberté du travail est de droit naturel », et les socialistes répondent que c'est le droit à l'existence, le droit au travail et le droit au repos qui sont de droit naturel, que le produit est fait pour l'homme et non l'homme pour le produit, et que le prétendu droit égal pour tous à la liberté du travail, n'est que la liberté pour le capitaliste d'exploiter le besoin du travailleur.
On ne peut nier que dans l'état actuel de la société, ces critiques n'aient un réel fondement.
Source : Gallica

Fernand de Parseval Note sur l'individualisme : réunion d'études de la jeunesse royaliste de Paris (1896)

Serrant, en effet, les conséquences à tirer de la déclaration des droits de l'homme, la vraie charte de l'individualisme, les socialistes concluent que l'homme étant la source de tous les droits, la religion ne saurait être autre chose qu'une affaire individuelle, que la morale est indépendante de toute religion, qu'en un mot il n'y a pas de lois divines gouvernant la société et ses membres. Ils font sortir de là une conception de la société toute matérialiste, ce qui est une des bases du socialisme.
Source : Gallica

Fernand de Parseval Note sur l'individualisme : réunion d'études de la jeunesse royaliste de Paris (1896)

On conçoit dès lors combien cette perspective répugne aux favorisés de la fortune et combien elle semble pourtant préférable pour les prolétaires au régime créé par l'individualisme qui, s'il leur laisse peu de liberté, ne leur donne aucune sécurité. Il leur semble que l'Etat sera un bon maître, parce qu'eux-mêmes en seront les maîtres et que la suppression des existences oisives et de tout parasitisme diminuera de beaucoup la somme moyenne de travail à répartir sur tous les citoyens valides.
Des remèdes à opposer aux dangers du socialisme et aux maux causés par l'individualisme.
Source : Gallica

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