Résumé

François Camus-Mutel Société nationale fraternelle. Caisse générale de secours mutuels… (1849)

Votre proposition n'est pas un cri de détresse poussé par la société demandant grâce, ce n'est pas une aumône jetée par le riche au pauvre pour obtenir un répit; c'est la nation qui, après avoir constaté sa force, sa puissance, son besoin de conservation, se recueille et discute pour adopter librement, spontanément.
Source : Gallica

François Camus-Mutel Société nationale fraternelle. Caisse générale de secours mutuels… (1849)

On ne calcule pas les sommes énormes qui sont données aux hôpitaux, aux bureaux de bienfaisance, aux institutions de Charité qui fourmillent en France, ni les sacrifices que s'imposent les particuliers pour venir directement en aidé aux malheureux, parce que le plus souvent ce sont les moins dignes d'intérêt qui puisent à ces sources bienfaisantes, tandis que les misères réelles et imméritées souffrent silencieusement pour ne pas avoir retours à une aumône qui les dégrade.
Source : Gallica

François Camus-Mutel Société nationale fraternelle. Caisse générale de secours mutuels… (1849)

Si votre proposition ne résout pas par elle-même toutes les difficultés de la situation actuelle, elle a pour avantage au moins de pourvoir, et dans le présent, et, jusqu'à un certain point, dans l'avenir, aux causes mêmes de trouble et de désordre qui ôtent à la société ce calme d'esprit, ce libre arbitre incontesté, incontestable, qui lui permettront de régler dignement, mûrement ses institutions en vue de ses besoins généraux et communs.
Source : Gallica

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