Résumé

P. Merveilleux du Vignaux Note sur le socialisme : réunion d'études sociales de la jeunesse royaliste de Paris (1896)

Le devoir de l'État est de protéger les droits naturels des individus et des associations, d'en : garantir l'exercice et de venir en aide à l'activité individuelle quand celle-ci est trop faible pour assurer par elle-même son plein développement. Il doit la stimuler et peut au besoin la contraindre. Au point de vue des services publics, la fonction naturelle et personnelle, de l'État est d'assurer les grands services nationaux. Il a en outre le devoir d'assurer les services d'intérêt commun, quand l'initiative privée est insuffisante.
Source : Gallica

P. Merveilleux du Vignaux Note sur le socialisme : réunion d'études sociales de la jeunesse royaliste de Paris (1896)

Plusieurs chefs socialistes se défendent de vouloir supprimer toute propriété privée. — Le collectivisme., en effet, n'interdit pas la propriété des objets de consommation, mais seulement le capital individuel, dans ses différentes manifestations, outillage, appropriation des agents naturels, etc.—Ni les individus, ni les familles, ni les associations particulières et libres n'ont de droits. — L'État est propriétaire des moyens de production. Tout capital lui appartient. La répartition des richesses produites se fait en salaires, attribués à chaque citoyen devenu employé de l'État.
Source : Gallica

P. Merveilleux du Vignaux Note sur le socialisme : réunion d'études sociales de la jeunesse royaliste de Paris (1896)

Le socialisme, envisagé philosophiquement et d'une manière abstraite est une doctrine qui ne reconnaît d'autres droits que ceux émanant de la société, en vertu d'un prétendu pacte social au-dessus duquel et antérieurement auquel cette doctrine ne reconnaît aucun droit supérieur. Elle a pour effet une organisation artificielle de la société, en socialisant les moyens de production et d'échange.
Source : Gallica

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