Résumé

Des potences en Autriche : l'héroïque insurrection du prolétariat autrichien (1934)

La lutte héroïque a été écrasée et la bourgeoisie autrichienne a déclenché sa terreur sanglante. Comme Thiers et Galliffet s'étaient vengés en 1871 des communards, Dollfuss et Fey se sont vengés des barricadiers de Vienne, de Linz, de Graz, de Steyr et des autres villes d'Autriche.
Les Cours martiales ont siégé sans arrêt jour et nuit. Des potences ont été dressées à travers le pays.
« Tous ceux qui ont combattu l'arme à la main seront pendus ! » a proclamé le chrétien M. Dollfuss. Aux milliers d ouvriers tués pendant l'insurrection, chaque jour se sont ajoutées des victimes des potences.
Source : Gallica

Des potences en Autriche : l'héroïque insurrection du prolétariat autrichien (1934)

Les masses travailleuses du monde entier — les ouvriers, les masses travailleuses opprimées, les esclaves coloniaux — ont tourné un regard plein d'espérance vers l'Autriche ; elles ont suivi avec la sympathie et l'enthousiasme le plus grand l'héroïque combat des ouvriers autrichiens. Cette insurrection leur a clairement démontré que la victoire finale des masses opprimées sur le fascisme est certaine.
L'arme à la main, des ouvriers social-démocrates ont pris place dans les rangs de la lutte contre les attaques du fascisme.
Source : Gallica

Des potences en Autriche : l'héroïque insurrection du prolétariat autrichien (1934)

Le nombre des voix réunies aux élections parlementaires s'était accru sans cesse, et Otto Bauer affirma, avec beaucoup de pédantisme, que son parti est parvenu à grouper 42,8 % de toutes les voix exprimées, et qu'il ne lui manquait que 8,2 % de voix, au Parlement, pour instaurer le socialisme au pouvoir.
Des phrases semblables, qui ont semé des illusions parlementaires dans les rangs du prolétariat, ont eux aussi le don d'augmenter fortement, au sein de la classe ouvrière autrichienne, la conscience de sa force.
Source : Gallica

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