Koloman Wallisch (1935)
“ Wallisch est mort avec les mots : « Vive la social-démocratie ! Liberté ! ». Weissel a proclamé son attachement à la Troisième Internationale. Wallisch a cru jusqu'au dernier moment en la Social-démocratie. Néanmoins, leurs deux ombres s'unissent dans le cœur de la classe ouvrière. Tous deux ont voulu la lutte. Tous deux se sont battus à la tête des Schutzbundler. Tous les deux appartiennent au prolétariat en lutte. Leur mort accuse tous ceux qui ont eu peur de la révolution. Leur vie est continuée par tous ceux qui ont voulu lutter, qui ont lutté, qui continueront à lutter invinciblement. ”
