Résumé

Koloman Wallisch (1935)

“ Wallisch est mort avec les mots : « Vive la social-démocratie ! Liberté ! ». Weissel a proclamé son attachement à la Troisième Internationale. Wallisch a cru jusqu'au dernier moment en la Social-démocratie. Néanmoins, leurs deux ombres s'unissent dans le cœur de la classe ouvrière. Tous deux ont voulu la lutte. Tous deux se sont battus à la tête des Schutzbundler. Tous les deux appartiennent au prolétariat en lutte. Leur mort accuse tous ceux qui ont eu peur de la révolution. Leur vie est continuée par tous ceux qui ont voulu lutter, qui ont lutté, qui continueront à lutter invinciblement. ”
Source : Gallica

Koloman Wallisch (1935)

“ La meute de la Heimwehr s'était rassemblée dans les rues de Leoben. Les lâches bourgeois se poussaient auprès de l'autobus en abreuvant d'injures le chef prisonnier du prolétariat de la Haute-Styrie, en se vengeant sur un homme désarmé. Gardant un silence méprisant, Wallisch dévisageait ces faces bestiales, puis il détourna son regard. Il connaissait ses ennemis, il savait ce qu'il l'attendait. ”
Source : Gallica

Koloman Wallisch (1935)

“ C'est en invoquant leur nom que les ouvriers social-démocrates et communistes se donnent la main en une alliance de combat indissoluble, en un front unique révolutionnaire. Leur monument sera la dictature du prolétariat, la République soviétique des travailleurs d'Autriche. Que le fascisme tremble devant ces morts! Que le prolétariat s'en montre digne! Que sa main vengeresse punisse les assassins, qu'il exécute avec un fanatisme sacré la dernière volonté des morts ! ”
Source : Gallica

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