Alfred Marchand, Les Poètes lyriques de l'Autriche… (1886)
“ Il y a eu une heure où le solitaire de Graz n'a pas, plus que tout autre, échappé à la loi de ce qui vit et respire sous le ciel. Mais l'amour proprement dit ne paraît pas avoir occupé une place dominante dans son coeur, et l'expression qu'il lui a donnée ne suffirait pas pour le placer parmi les maîtres de la lyre. ”
