Adrienne Depuichault, Un industriel d'autrefois, ou Vie d'Oberkampf… (1880)
“ Sois certaine que je reviendrai en Argovie, soit pour me réjouir de la réussite du but que je poursuis. Oh ! je ne tiens pas à ce que tu reviennes ici, répondit Luisa, en se baissant pour cueillir une primevère, qui avait fleuri sur la montagne, je désire plutôt que tu fasses un assez belle fortune pour nous mander en France, père et moi. - Crois-tu donc qu'il consentirait à venir m'y trouver? répondit Philippe d'un ton incrédule. Sans aucun doute. Il est las de la lutte, le pauvre père, et si tu te fondes un établissement, il sera heureux d'aller s'y reposer comme chez lui. ”
