Résumé

Notice historique et généalogique sur la maison Argiot… (1830)

Le fait pourtant est positif; les archives de la guerre et celles de la famille en font foi d'une manière irrécusable. Aussi est-ce depuis cette époque seulement, et non point depuis les croisades, comme le pensent quelques généalogistes (1) qu'en commémoration de cet événement, les seigneurs de la Ferrière enrichirent les armes d'Argiot d'un écu, sur le tout, de gueules à la bande d'argent, chargée de 3 flêches de sable, noble allégorie rappelant le sang répandu par les trois frères, la ceinture de chevalier, signe de leur haute extraction, et les trois traits dont ils furent atteints.
Source : Gallica

Notice historique et généalogique sur la maison Argiot… (1830)

Louis, ensemble trois autres seigneurs, avec table en l'hôtel et 1100 livres de gages, somme extraordinairement considérable pour l'époque. Cette qualité de seigneur d'Argiot, qui ne pouvait être prise par deux chevaliers à la fois, indiquerait la similitude entre ce Guy et le Chevalier d'Or; mais le livre de famille fait périr le premier à la bataille de Mons-en-Puelle, qui ne se livra qu'en 1304 sous Philippe le Bel, ce qui donnerait au Chevalier d'Or environ 84 ans, âge auquel il n'est point probable qu'il combattit en personne.
Source : Gallica

Notice historique et généalogique sur la maison Argiot… (1830)

Par brevet du 9 mai 1545, un an avant sa mort, François 1.er reconnut et rétablit, en tant que de besoin, la pension héréditaire accordée par Philippe le Bel, que Louis XIV porta à 300 livres et dont la famille a joui jusqu'à la révolution. Le comte Simon d'Argiot ne borna point là ses services, resté sous les drapeaux pendant le règne de Henri III, il reçut une blessure grave au combat de Dormans et ne mourut qu'à la paix de 1580 plus qu'octogénaire.
Source : Gallica

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