Adrienne Depuichault, Un industriel d'autrefois, ou Vie d'Oberkampf… (1880)
“ Je vous le promets; et puisque vous êtes teinturier, et que nécessairement j'aurai besoin d'aide, eh bien alors peut-être nous reverrons-nous ! Jamais, s'écria Lisbeth, jamais je ne quitterai le voisinage du Hard, serait-ce pour habiter un palais ; Hanz le sait bien. Qui sait, reprit Philippe, qui sait ce que l'avenir décidera? peut-être serez-vous la première à me rappeler l'offre que je vous fais ici de bon cœur. Quoi qu'il en soit, ne négligez pas de prier pour ma réussite, cela ne vous engage en rien et ne peut que m'être favorable, madame Lisbeth ! ”
