J.-G. Hoffet, Julie, ou la Jeune bienfaitrice… (1863)
“ Julie prenant courage, « C'était de ce qu'elle m'avait promis d'appuyer une prière que je voulais t'adresser. » — Tu crains donc que je ne te la refuse, reprit M. Roser. — Non, cher père. Je sais bien que tu m'aimes et que tu as beaucoup de bontés pour moi, mais tu me rendrais si heureuse si tu m'accordais ma prière, que j'ai hésité à te l'adresser. — Et que tu hésites toujours, ce me semble ; car j'ignore encore quel est l'objet de ton ardent désir. — Vois-tu, papa, j'aimerais avoir une amie qui me rendît bien bonne pour mes parents et bonne pour tout le monde. ”
