Résumé

J.-G. Hoffet Julie, ou la Jeune bienfaitrice… (1863)

Julie prenant courage, « C'était de ce qu'elle m'avait promis d'appuyer une prière que je voulais t'adresser. »
— Tu crains donc que je ne te la refuse, reprit M. Roser.
— Non, cher père. Je sais bien que tu m'aimes et que tu as beaucoup de bontés pour moi, mais tu me rendrais si heureuse si tu m'accordais ma prière, que j'ai hésité à te l'adresser.
— Et que tu hésites toujours, ce me semble ; car j'ignore encore quel est l'objet de ton ardent désir.
— Vois-tu, papa, j'aimerais avoir une amie qui me rendît bien bonne pour mes parents et bonne pour tout le monde.
Source : Gallica

J.-G. Hoffet Julie, ou la Jeune bienfaitrice… (1863)

Il laissa Catherine, traversa rapidement la cour et entra dans la chambre d'Antoine. Il y trouva, Suzanne, Julie et Marianne tout en larmes, leurs efforts pour rappeler le malade à lui ayant complètement échoué.
— Mon mari est perdu ! s'écria Suzanne avec désespoir, en voyant le médecin. Voyez, il ne fait plus aucun mouvement ; il ne donne plus aucun signe de vie.
— Calmez-vous, calmez-vous, dit M. Schwarz, après avoir examiné le pouls du malade et en lui faisant respirer des sels ; le danger n'est pas aussi grand que vous vous l'imaginez. Voyez sa poitrine se soulever.
Source : Gallica

J.-G. Hoffet Julie, ou la Jeune bienfaitrice… (1863)

Proposez-vous de faire de vos enfants des enfants dignes d'être présentés à la bénédiction de Jésus, et efforcez-vous de faire naître en eux et d'entretenir dans leur cœur le désir de le devenir. Toute mère, vous le comprenez, Suzanne, qui se propose invariablement ce but, a un guide qui ne peut pas la tromper, et les enfants qui nourrissent ce désir ne peuvent pas manquer de devenir sages. C'est ce désir qui a ramené Julie dans la bonne voie, en lui inspirant celui de devenir meilleure, et en la soutenant dans sa lutte avec les déplorables défauts dont elle s'était laissée dominer.
Source : Gallica

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