Alfred Labouchère, Oberkampf (1738-1815) ; par Alfred Labouchère (1874)
“ Si, comme le disait Oberkampf, il n'y a rien d'utile à connaître que ce qui nous apprend à bien faire, certes une vie comme la sienne, riche de nobles exemples et d'utiles enseignements, mérite d'être connue au delà du cercle restreint de la famille et de l'amitié. Elle est à bon droit revendiquée par cette commune de Jouy, qu'un long séjour et tant de liens puissants lui avaient rendue chère, et par celle d'Essonnes, qui lui doit encore sa prospérité; elle appartient à la France, seconde patrie d'Oberkampf, et à laquelle, en lui consacrant ses rares facultés, il avait donné tout son cœur. ”
