Eugène Muller, La boutique du marchand de nouveautés… (1874)
“ Un jour pourtant – ah ! le beau jour pour les rieurs ! ah ! la grande fête pour les moqueurs ! – un jour , à la fenêtre de ce grenier , vers laquelle tant de regards ironiques s' étaient levés depuis cinq ou six mois , n' aperçoit -on pas les deux hommes qui , semblant faire assaut d' entrain désespéré , lancent à qui mieux mieux sur le pavé de la rue toutes les pièces de la fameuse machine ... Puis on voit sortir de la maison l' horloger , qui , sans doute pour se soustraire aux railleries , se prend à les prodiguer au malheureux dont le découragement est peut-être son ouvrage . ”
