Comtesse Dash,
Le dernier chapitre : la chanoinesse…
(1854)
“ Non, non, croyez-moi, laissez dire M. de Chantemerle, et laissez voler le chevalier de Chatelux. J'eus pitié de la pauvre femme, je me mis à regarder à la fenêtre et j'annonçai le cortège qui paraissait en effet. Tout le monde se précipita, on rendit le repos à la malheureuse, qui du reste était bien simple de se tourmenter autant; personne ne se souciait de cela. Je vivrais cent ans, ce qui est très possible du train où je vais, que je n'oublierais pas ce que je vis. La pompe que le roi déploya était magnifique, mais l'amour, les transports qu'il inspira l'effaçaient de beaucoup. ”
