Résumé

David Carey Une légende d'Argyle, ou Il y a cent ans de cela… (1825)

Grandfourbe, dit le comte, vous avez mon consentement pour partir en combattant vaillamment pour notre cause ; j'espère que vous ne vous montrerez pas moins formidable par votre épée sur le champ de bataille, que vous ne l'avez dû paraître dans ce camp, en faisant usage de votre couteau.
Milord, répondit Grandfourbe, vous pouvez invariablement y compter; je ne suis pas moins homme de main qu'homme de bouche.
Source : Gallica

David Carey Une légende d'Argyle, ou Il y a cent ans de cela… (1825)

Quelles nouvelles d'Edimbourg? J'espère que tous les
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habitans de cette bonne ville sont fidèles et loyaux ?
Et cela est bien nécessaire, milord, dit le trésorier, dans un moment où un ennemi furieux est à leur porte , cherchant qui il pourra dévorer.
Qu'entends-je? s'écria le duc, portant la main sur la poignée de sa clayemore ; un ennemi aux portes d'Edimbourg et l'épée de Mac Callumore repose dans son fourneau.
Cela n'est que trop vrai, milord, dit le diacre Spidle, et nous sommes tous perdus si vous ne venez promptement à notre secours.
Source : Gallica

David Carey Une légende d'Argyle, ou Il y a cent ans de cela… (1825)

Gordon avait écouté, avec la plus profonde attention, le récit des malheurs de Manzia; après un moment d'intervalle, il dit : j'ai une demande à vous faire avant de nous séparer , Euphémie, c'est que dans votre lettre à la signorina, vous la conjuriez, si elle chérit le souvenir de l'amant qu'elle a perdu, de différer son retour d'Italie jusqu'à mon retour de cette expédition, car je serai étrangement surpris si je ne peux donner des renseignemens importans sur cette sombre et mystérieuse affaire.
Source : Gallica

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