Firmin Maillard, Le gibet de Montfaucon : (étude sur le vieux Paris… (1863)
“ En 1760, comme les faubourgs Saint-Martin et du Temple commençaient à se peupler, on détruisit le gibet et on le transporta à l'endroit où est la grande voirie que l'on appelle aussi Montfaucon ; mais on n'y pendit plus. — Il en fut de même pour les expositions : le gibet royal resta comme un symbole de la haute justice du trône, et l'on ne fit plus qu'enterrer à son ombre les suppliciés de la place de Grève. Le patient auquel on venait d'arracher la vie était transporté dans la salle basse du Pilori ”
