Résumé

A.-J. Silvestre Histoire des professions alimentaires dans Paris et ses environs (1853)

Les accroissements de la ville et du nombre de ses habitants rendant de plus en plus difficile de cuire le pain aux fours banaux et chez les boulangers, Philippe le Bel, par lettres patentes du mercredi après l'octave de Pâques de l'an 1305, permit indifféremment à tous les bourgeois de Paris d'avoir des fours particuliers et de faire cuire leurs pains dans leurs maisons; il leur permit même à tous de se vendre du pain les uns aux autres.
Source : Gallica

A.-J. Silvestre Histoire des professions alimentaires dans Paris et ses environs (1853)

C'est ainsi qu'ils sont distingués dans une ordonnance de police du Châtelet de Paris du 30 mars 1635.
Ce ne fut pas seulement sous le roi Jean que l'on commença à Paris de faire diverses qualités de pain : d'anciennes chartes, citées par Ducange, parlent de pain primos, pain de pape, pain de cour, pain de la bouche, pain de chevalier, d'écuyer, de chanoine, de salle pour les hôtes, pain vasalier ou de servants, de valet, pain Truses, Tribolet, Férez, Maillon, pain de maïs, pain Choesne, Chouhol, Denain, Salignon, Siméniau. Ce dernier se criait dans les
rues par les oublieux.
Source : Gallica

A.-J. Silvestre Histoire des professions alimentaires dans Paris et ses environs (1853)

Nos recherches sont plus scientifiques, et nous n'ayons en vue que l'histoire des usages français en ce qui concerne les vivres. On convient généralement, avec le malin Montaigne, que la science de gueule n'est pas une étude à dédaigner, puisque les raffinés d'Athènes et de Rome, de Venise, de Londres ou de Paris composèrent à ce sujet, et écrivent encore là-dessus, mille aphorismes culinaires.
Source : Gallica

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