Paul Gosset, Mémoire sur les blés, les céréales et leur conservation… (1850)
“ Voilà les seules causes qui poussent le capital vers le marché des grains. En temps d'abondance et de calme, il faut, si l'on achète, conserver, emmagasiner, entretenir, combattre la destruction, c'est-à-dire cribler, ventiler sans cesse, seuls moyens connus qui déplacent l'insecte, le gênent, mais ne le détruisent pas. Le commerce extérieur ne présente pas ou peu d'écoulement, car l'année bonne pour nous l'a été pour nos voisins, et nous sommes réduits à la consommation intérieure. Voilà pourquoi, alors que la nature nous protège, il y a absence de spéculation, retrait de capitaux. ”
