Vatar Desaubiez, Considérations d'économie publique sur le commerce des grains… (1822)
“ Bien plus malheureux encore que l'homme armé pour se procurer une subsistance qu'il ne peut obtenir que par la force, c'est l'être tranquille et dévoré par la faim; renfermé dans sa retraite comme dans une prison, qui rejette tous les moyens violens qui pourraient le confondre avec un peuple séditieux : voilà l'homme bien propre à arracher des larmes lorsqu'on le voit périr victime de l'honneur et de la disette. Quel plus éloquent discours contre l'exportation, que celui qui retracerait tous les maux qu'elle a occasionnés ! ”
