Thomas,
Mémoire sur les moyens d'assurer la subsistance des troupes et du peuple…
(1817)
“ Une ville ne pourrait donc jamais être surprise, sans un approvisionnement. L'ennemi qui pénètre presque toujours les ressources d'une place qu'il veut attaquer, a beaucoup moins de confiance quand il sait que ses vivres sont assurés. Le plus souvent les villes se rendaient, parce que les moyens de subsister manquaient, ou parce que l'on en avait trop peu. Quel est le malheur des contrées qui environnent des places attaquées ? A-t-on besoin de mettre ce tableau sous les yeux? Lorsqu'un acte de prévoyance peut suffire pour en épargner les horreurs , n'est-on pas coupable de le négliger ? ”
