B.-A. Lenoir, De la probabilité d'une disette prochaine… (1828)
“ Pour que le prix du grain ne s'élève pas très souvent au-delà du taux qui force une partie de la population à n'en plus manger à sa faim, il faut que l'agriculture produise habituellement trop; car si elle ne produisait moyennement que le strict nécessaire, il y aurait toujours cherté, souvent disette, et quelquefois famine. Il faut, non seulement que l'agriculture produise trop, mais ce trop doit être progressif. Chaque année, 220,000 bouches viennent augmenter la consommation. ”
