John Lemoinne,
De la législation anglaise sur les céréales
“ Les bruyères, les marais, les terrains vagues, furent défrichés, desséchés et déchirés par le fer de la charrue ; l’or fut semé à pleines mains pour féconder les sillons ingrats ; la terre fut enrôlée comme les hommes, et forcée de payer la taxe de guerre ; sollicitée et pressurée jusqu’au sang, elle se fendit en vomissant des flots de moissons rebelles ; la nature elle-même sembla s’associer à l’excitation fébrile de ces temps héroïques, et l’on vit l’Angleterre, dans un paroxisme d’industrie, inventer jusqu’à des récoltes. ”
