Résumé

Antoine Augustin Parmentier Rapport inédit de Parmentier sur le pain des troupes… (1856)

Epuisé de ce qu'il contient de soluble, il ne présente plus qu'une matière fibreuse qui élude l'action des dissolvants de la fermentation, de la cuisson, de la mastication et de la digestion. Il ne peut enfin se transformer ni acquérir des modifications ultérieures. C'est du son dans le blé et dans la farine, c'est du son dans le levain et la pâte, c'est du son dans le pain et dans l'estomac, c'est du son dans les entrailles et dans les déjections ; partout il jouit de ses propriétés.
Source : Gallica

Antoine Augustin Parmentier Rapport inédit de Parmentier sur le pain des troupes… (1856)

Avouons-le, si, dans les différentes espèces de pain énoncées, il y en a une qui mérite réellement le reproche d'être visqueuse et d'occasionner des obstructions, n'est-ce pas précisément celle où se trouve le son, où sa présence, malgré tous les efforts de l'art, empêche une portion de l'eau qui a servi au pétrissage de la pâte de se combiner intimement avec la farine, et qui, par son caractère d'éponge et la nature de sa matière extractive, retient l'humidité, et rend nécessairement le pain serré, gras et visqueux ?
Source : Gallica

Antoine Augustin Parmentier Rapport inédit de Parmentier sur le pain des troupes… (1856)

L'extrait qui fait partie de la matière qu'on en retire étant peu considérable,- on doit bien présumer que le son, vu son indissolubilité, arrive à l'estomac revêtu de ses caractères particuliers, passe en entier, ainsi que l'écorce des pois, des haricots, des fèves, des lentilles, dans la masse grossière qui doit former les excrétions, y demeure confondu, et est expulsé des entrailles presque comme il était dans la farine qui a servi à composer le pain. Plus les animaux se nourrissent de substances peu alimentaires, plus la quantité de leurs excrétions est considérable et solide.
Source : Gallica

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