Résumé

V Parisot Essai sur les falsifications qu'on fait subir aux farines… (1840)

On sait aussi que la farine d'ivraii mêlée au pain le rend non seulement susceptible de causet l'ivresse, ainsi que l'indique son nom, mais encore produit des vertiges, des nausées, des vomissements, des faiblesses, des mouvements convulsifs, et enfin la mort; pour peu qu'on en ait l'habitude, on distingue à l'odeur et à la saveur le pain dans lequel il entre de l'ivraie dans une certaine proportion.
Source : Gallica

V Parisot Essai sur les falsifications qu'on fait subir aux farines… (1840)

Si la farine a absorbé beaucoup d'eau, c'est à dire environ le tiers de son poids, si la pâte qui en résulte s'affermit promptement à l'air, si elle prend du corps et s'alonge sans se séparer, c'est un signe que la farine est bien faite, que le blé qui l'a fournie est de bonne qualité; si au contraire la pâte mollit, s'attache aux doigts lorsqu'on la manie, si elle est courte et se rompt facilement, on doit en conclure que la farine est de moyenne qualité et qu'elle est même altérée, si, en cette circonstance, elle a une odeur désagréable et un mauvais goût.
Source : Gallica

V Parisot Essai sur les falsifications qu'on fait subir aux farines… (1840)

La substitution de la levure au levain n'a aucun inconvénient; il arrive cependant quelquefois que celle que l'on emploie n'est pas fraîche, car le levurier ne craint pas de mêler la levure qui lui reste à de la levure nouvelle, et de vendre le tout comme levure récente; cette levure, ainsi mêlée, acquiert au bout d'un certain temps une acidité très grande, elle exhale une odeur aigre, et contient une grande quantité d'acide acétique qu'elle introduit dans le pain et qui lui communique une plus grande acidité.
Source : Gallica

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