E. Cottereau, Des Altérations et des falsifications du vin et des moyens physiques et chimiques employés pour les reconnaître… (1851)
“ Cette matière, vue au microscope, paraissait formée d'une foule de petits ovales demi-transparents qui, par l'agitation, se divisaient dans le liquide en une foule de petites perles sphéroïdes. Leur enveloppe était de couleur grisâtre, leur saveur ne paraissait pas différer de celle du liquide qui les baignait, et rappelait la suavité et l'agrément du vin de Margaux, sans qu'il fût possible d'assigner à ce parfum une odeur caractéristique. ”
