Pierre Delcourt,
Ce qu'on mange à Paris
(1889)
“ En dehors des falsifications que nous venons d'indiquer, on fabrique de toutes pièces des vins dans lesquels le jus du raisin n'est qu'à l'état de mythe. Certains liquides, dans lesquels on a imité par la synthèse le résultat de la fermentation du suc de raisin avec des eaux fermentées sur des corps sucrés, sont débités, sous le nom de vin, dans le commerce. Les corps sucrés employés à cet usage sont des sirops de fécule, des fruits secs ou du sucre brut; on se sert également de baies de genièvre, de semences de coriandre, de pain de seigle sortant du four et coupé par morceaux. ”
