Résumé

A. Joltrain Que doit-on boire ? : boissons bienfaisantes… (1902)

Toutes, même les moins chargées en alcool, en contiennent une quantité telle, que leur usage régulier et constant, finit toujours par causer des troubles graves dans l'économie. Elles sont surtout malfaisantes lorsqu'elles sont prises à jeun. L'action des liquides alcooliques est d'autant plus active et dangereuse, qu'elle s'exerce directement sur la muqueuse de l'estomac vide.
Ce qu'il importe de dire, ce que l'on ne saurait trop
répéter, c'est que l'alcool à hautes doses est toxique, qu'il détermine l'alcoolisme, ainsi que des accidents pouvant aller jusqu'à la mort rapide.
Source : Gallica

A. Joltrain Que doit-on boire ? : boissons bienfaisantes… (1902)

Le peuple consomme du vin, du cidre, de la bière, et il en consommera toujours, il ne faut pas se le dissimuler, quand même on lui prêcherait l'abstinence. N'est-il pas préférable, en conséquence, n'est-il pas plus adroit d'indiquer les limites qu'il ne faut pas franchir, de signaler les boissons les plus inoffensives et les plus avantageuses, de proscrire les boissons à redouter et de mettre en garde contre les manipulations nuisibles et les falsifications?
Source : Gallica

A. Joltrain Que doit-on boire ? : boissons bienfaisantes… (1902)

C'est le consommateur lui-même qui, par son goût dépravé, rend cette fraude nécessaire. Qu'il ne s'en prenne qu'à lui! Et c'est une raison de plus pour que nous insistions davantage sur la nécessité de proscrire d'une façon absolue à toute personne qui a souci de sa santé, l'usage de ces boissons alcooliques.
Mais en dehors de cette fraude, les eaux-de-vie sont encore l'objet d'une série de falsifications aussi nombreuses
que dangereuses, dont la principale consiste dans l'addition d'alcools inférieurs et absolument impurs.
Source : Gallica

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