Henri Lierre, La question de l'absinthe (1867)
“ Je verse l'eau lentement, goutte à goutte, et déjà les aromes qui se dégagent montent en effluves à mon cerveau. J'avale le mélange, qui ne marque plus que 18°, par conséquent, environ 27° au-dessous de l'eau-de-vie. C'est peu, sans doute, mais l'effet est beaucoup plus immédiat que si j'avais absorbé un verre de cognac à la fin d'un repas. Cinq heures se sont écoulées depuis le déjeuner ; et l'alcool de l'absinthe, au lieu d'être en partie neutralisé par un magma d'aliments solides et liquides, passe rapidement dans l'économie. ”
