Alexandre Brierre de Boismont,
Manuel de médecine légale à l'usage des jurés…
(1835)
“ En le faisant bouillir avec une solution de potasse , on obtient de l'oxide d'antimoine; en le calcinant avec du charbon et du carbonate de potasse, on met à nu l'antimoine. Le soufre doré ( oxisulfure sulfuré d'antimoine) est solide, sous forme de poudre d'un jaune orangé , et insoluble dans l'eau; il se comporte avec les réactifs comme le kermès. Le beurre d'antimoine (chlorure d'antimoine) est blanc, demi-transparent, onctueux en apparence, déliquescent volatil, fusible et cristallisable en tétraèdres. L'eau en précipite une poudre blanche de chlorure d'antimoine. ”
