Paul-Antoine Cap

Résumé

Paul-Antoine Cap Le Muséum d'histoire naturelle… (1854)

Nous voici devant les Galeries de botanique. Ici, vous allez mesurer d'un coup d'œil les services rendus à la science par ceux qui récoltent des plantes, ceux qui les décrivent, ceux qui les classent, ceux qui étudient la structure intime et les fonctions de leurs organes. Cette passion pour les végétaux, qui élève à la fois l'âme et l'intelligence, et que ne refroidit pas la vieillesse, se répand de plus en plus dans nos Sociétés modernes, et est devenue une sorte de religion, unissant par les liens d'une fraternité commune tous les Botanistes du globe.
Source : Gallica

Paul-Antoine Cap Le Muséum d'histoire naturelle… (1854)

L'orang-outang, lorsqu'il est jeune, nous étonne par sa pénétration, par sa ruse, par son adresse; l'orang-outang, devenu adulte, n'est plus qu'un animal grossier, brutal, intraitable, et il en est de même de tous les singes comme de l'orang-outang. Dans tous, l'intelligence décroît à mesure que les forces s'accroissent.
Ainsi l'animal qui a le plus d'intelligence n'a toute cette intelligence que dans le jeune âge.
Ces limites posées, F. Cuvier cherche la limite qui sépare l'instinct de l'intelligence.
Source : Gallica

Paul-Antoine Cap Le Muséum d'histoire naturelle… (1854)

Et si vous aviez sous les yeux tous les membres de la famille répandus sur la surface du globe, vous verriez qu'entre la Pariétaire et le Mûrier, il y a des espèces intermédiaires qui établissent le passage de l'une à l'autre par des nuances presque insensibles.
Le Mûrier a ses fleurs à pistil réunies en têtes ovales comme le Houblon; chaque fleur a un calice de quatre folioles qui entourent un petit ovaire renfermant une seule graine : ces folioles, en mûrissant, se gonflent de sucs, et leur ensemble forme le fruit qu'on nomme la Mûre.
Source : Gallica

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