Charles Lévêque, Le Sens du beau chez les bêtes…
“ S’il était exact, l’animal goûterait non-seulement les mêmes chants et les mêmes nuances de coloration que l’homme, mais il les aimerait, il en jouirait partout et toujours, il aurait la faculté d’en jouir généralement. La femelle du pinson par exemple, qui sur cent mâles sait choisir, dit-on, le meilleur musicien, se montrerait sensible au chant des autres oiseaux, à celui de l’homme, à la musique d’un bon violon. ”
