Émile Pourésy, Les autres chez nous : choses vues… (1938)
“ Le chant des oiseaux est toujours un animateur agréable pour le verger, le bois et la forêt, autant que pour la maison voisine. Il est si pur qu'il fait envie aux cœurs en deuil et qu'il les console de leurs amertumes par la belle innocence de son harmonie. ”
