Gaspard Monge,
Encyclopédie méthodique
“ Les accroissemens perpétuels de l’aurore nous annoncent quelque chose de plus brillant qu’elle. Elle est un milieu plein de douceur, qui, en se fortifiant par degré, facilite à nos yeux le passage des ténèbres au grand jour ; un moment ajoute quelque chose à celui qui l’a précédé. Nous allons de lumière en lumière jusqu’au moment où le soleil se levant, elle paroît dans sa plénitude. ”
