Résumé

Pierre Foissac De la météorologie dans ses rapports avec la science de l'homme et principalement avec l'hygiène publique… (1854)

« Elle considère, dit avec raison Sénèque, les corps placés entre le ciel et la terre, comme les nuages, la pluie, les neiges, et la foudre, qui fait la terreur des mortels ; en un mot, tous les phénomènes dont l'air est l'objet et la cause. » On peut donc la définir, cette partie des sciences physiques qui traite de l'état de l'atmosphère et des phénomènes qui s'y développent. Entre la physique proprement dite et la météorologie il y a cette différence, que la première s'occupe des lois de la matière ou des corps, la seconde des phénomènes.
Source : Gallica

Pierre Foissac De la météorologie dans ses rapports avec la science de l'homme et principalement avec l'hygiène publique… (1854)

La lumière, le plus précieux don du Créateur,
nous initie à toutes les merveilles de l'univers et anime sans cesse l'espace de douces vibrations ; le fluide igné parcourt les corps qu'elle ne peut pénétrer ; les masses où le calorique parait s'arrêter se laissent traverser par l'électricité ; enfin, les régions glacées où l'on n'entend jamais gronder la foudre sont parcourues par les effluves de l'aimant : le fluide magnétique se condense aux pôles en nuages phosphorescents, en lueurs qui resplendissent de toutes les clartés de l'aurore.
Source : Gallica

Pierre Foissac De la météorologie dans ses rapports avec la science de l'homme et principalement avec l'hygiène publique… (1854)

L'arome d'une fleur frappe vivement l'odorat et produit un ébranlement dans tout l'organisme. Que dis-je ? une pensée, un souvenir, un rêve surexcite tous les sens, enflamme l'imagination, bouleverse le cerveau, fait courir le sang à flots tumultueux. Qui a pesé la lumière de la lune, qui a analysé cet esprit vaporeux de la fleur répandu dans l'air ? qui a mesuré, vu, saisi une pensée, un souvenir, un rêve ? Reconnaissons que des agents infiniment subtils,
inappréciables jusqu'ici pour le chimiste et le physicien, affectent cependant nos organes.
Source : Gallica

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