Résumé

Adrien Rambaud La Chambre d'abondance de la ville de Lyon… (1911)

Les greniers d'abondance ont détruit le commerce libre ; et la destruction du commerce libre réclame à son tour les greniers d'abondance.
C'est bien là le défaut capital du système qui veut laisser aux pouvoirs publics le soin de corriger les inégalités des récoltes par l'entretien permanent des réserves de blés. La mise en vente de ces stocks au début d'une disette paralyse l'activité du commerce libre, au moment où les négociants auraient le plus grand besoin d'être stimulés.
Source : Gallica

Adrien Rambaud La Chambre d'abondance de la ville de Lyon… (1911)

Nous serions heureux si ce modeste travail pouvait contribuer à combler une des lacunes de l'histoire économique de la ville de Lyon. La Chambre d'abondance mérite en effet d'être mieux connue qu'elle ne l'est ; elle nous intéresse non seulement comme toutes les anciennes institutions lyonnaises, mais aussi, à un point de vue plus général, comme une expérience d'approvisionnement d'une grande ville par l'autorité municipale.
Source : Gallica

Adrien Rambaud La Chambre d'abondance de la ville de Lyon… (1911)

Les mauvaises récoltes ne se faisant pas sentir simultanément sur tous les points de l'univers, une récolte déficitaire dans un pays n'y amène pas une disette : car il est toujours facile d'acheter aux autres nations le blé qui lui manque pour sa consommation. Ni les frais de transport, ni les droits de douane ne peuvent accroître le prix de cette denrée dans les limites où il variait sous l'ancien régime. Une hausse qui ferait doubler le prix du blé nous apparaît aujourd'hui comme une calamité, tandis qu'autrefois c'était un fait relativement fréquent.
Source : Gallica

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