Résumé

Perrot Montfaucon : son gibet, sa voirie… (1840)

Du terrain vague situé à l'extrémité supérieure de la rue Grange-aux-Belles, et à droite de la barrière, on plane sur tous les environs, et l'on peut de là , sans de grands efforts d'imagination, se reporter de quelques siècles en arrière, et se figurer l'aspect que devait avoir ce lieu , avec son bloc de pierre , ses hauts piliers, ses potences, ses morts qui dominaient la ville, et le tout ombragé par un nuage de corbeaux croassant.
Source : Gallica

Perrot Montfaucon : son gibet, sa voirie… (1840)

La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite, qui partage avec lui les fatigues de
la guerre et la gloire des combats : aussi intrépide que son maitre, le cheval voit le péril et l'affronte ; il se fait au bruit des armes, il l'aime, il le cherche, cl s'anime de la même ardeur. Il partage aussi ses plaisirs : à la chasse, aux tournois, à la course, il brille, il étincelle; mais, docile autant que courageux, il ne se laisse point emporter à son feu ; il sait réprimer ses mouvements : non seulement il fléchit sous la main de celui qui le guide, mais il semble consulter ses désirs
Source : Gallica

Perrot Montfaucon : son gibet, sa voirie… (1840)

Mais enfin tous ces établissements se fondirent dans ceux qui existent seuls maintenant à Montfaucon.
En arrivant à la terrasse qui sert au déchargement des voitures de vidanges, on voit à droite le clos de M. Désiré Macquart, successeur de M. Dussaussois; on y entre par un long passage planté d'arbres, et il est entouré de murs assez élevés pour dérober à la vue le spectacle de ce qui s'y passe.
Source : Gallica

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