Résumé

Après notre défaite... Avant notre victoire… (1934)

Nous, schutzbund autrichiens, qui vivons en Union soviétique, et qui, par notre expérience personnelle, connaissons la véritable solidarité fraternelle du Secours rouge
International, nous nous adressons à vous et vous crions : Camarades ! Les victimes du fascisme sont innombrables. La classe ouvrière de tous les pays se trouve à la veille de grandes luttes sanglantes! Les tâches du Secours rouge international sont énormes!
Source : Gallica

Après notre défaite... Avant notre victoire… (1934)

Les postes d'avant-garde les plus dangereux sont occupés par la jeunesse rouge de Steyr. Les gymnastes, les sportifs ouvriers, les chômeurs, les jeunes socialistes habillés de chemises bleues. Comme des vieux partisans ils restent auprès des mitrailleuses, surveillent derrière les remparts, les fusils à la main. Aussitôt qu'un agent de police se montre ou qu'un soldat se décide de sortir du rempart, ils tirent : « Encore un de moins parmi ceux qui pour l'argent tuent les ouvriers! »
Source : Gallica

Après notre défaite... Avant notre victoire… (1934)

Malgré la terreur, la lutte, une lutte intrépide, des actions révolutionnaires, des manifestations de protestation de femmes travailleuses devant les prisons, les bureaux de bienfaisance et marchés, pour la libération de leurs maris et de leurs fils, actions de protestation contre le régime de faim et de terreur, le front unique le plus large, la préparation vers de nouvelles luttes révolutionnaires, voilà l'image du prolétariat autrichien.
Source : Gallica

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