Werner Hirsch, Leçons de courage : comment les révolutionnaires allemands supportent la torture et la captivité (1935)
“ On ne peut parler de la détention préventive, des camps de concentration et des prisons du IIIe Reich fasciste sans insister en même temps sur la force invincible de la solidarité prolétarienne, de ce sentiment puissent qu'aucune terreur, qu'aucune menace, que rien n'ébranle. Dans tous les enfers fascistes existe une camaraderie si puissante qu'elle impose le respect même aux S.A. et aux S.S. malgré leur férocité. Si un détenu est particulièrement torturé, il peut être certain d'être réconforté par la sympathie de ses compagnons de captivité. ”
