Résumé

Libérez Rakosi. (1935)

S'appuyant sur les masses, le Parti communiste veut ériger une dictature plus juste. Nous luttons contre le régime provisoire qui règne présentement en Hongrie, mais nous luttons aussi fermement contre la restauration des Habsbourg. La dictature du prolétariat ne représente pas, à nos yeux, un but définitif, mais seulement un moyen. La dictature du prolétariat, l'Etat prolétarien disparaîtra de lui-même lorsqu'il n'y aura plus de parasites qui asservissent les travailleurs. Dans toutes les sociétés qui ont existé jusqu'ici, le pouvoir servait à la conservation de la domination de classe.
Source : Gallica

Libérez Rakosi. (1935)

Ce sera également le sort des communards hongrois. On ne peut pas retarder par la force des baïonnettes, par la justice sommaire et par la violence, le triomphe final du communisme.
L'action de solidarité menée par les ouvriers et les intellectuels d'avant-garde à l'étranger arrêta le bras du bourreau. Le tribunal sommaire se déclara incompétent et déféra l'affaire au tribunal régulier. La contre-révolution hongroise dut reculer devant ce puissant mouvement de protestation. Elle ne pouvait s'offrir le plaisir de provoquer l'opinion mondiale tout entière en condamnant Rakosi à mort.
Source : Gallica

Libérez Rakosi. (1935)

Les larges masses des travailleurs hongrois pensent aujourd'hui plus que jamais à la République soviétique et comparent son nouveau programme d'affranchissement social et national aux ruines amoncelées par le fascisme en 15 années de domination. De nouveau, on parle, dans les villages, de l'injustice des grands domaines, on parle de l'U.R.S.S. où les kolkhoziens sont en train de créer le bien-être à la campagne. Dans les usines et les mines on parle de se servir de la grève comme d'une arme dans la lutte de classe contre les exploiteurs.
Source : Gallica

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