Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ La plaine hongroise, vue de haut, à travers l’escarpement des collines, a les perspectives fuyantes de la mer. L’œil y revient sans cesse, attiré toujours plus loin vers les lointains d’un bleu sombre. Sous l’arc infini de la voûte céleste, la terre, contemplée d’ici, n’est point une masse impénétrable, mais un être animé sur lequel les heures du jour promènent leur changeante lumière. ”
