Cte E. de Kératry, Revue des Deux Mondes
“ Quarante et quelques kilomètres parcourus chaque nuit dans des défilés de bêtes sauvages, à travers bois et marécages, sans trouver une goutte d’eau sur notre parcours, du maïs écrasé par nos mains et cuit sur la gamelle, de la viande encore chaude provenant du maigre bétail trouvé et abattu au rancho qui servait de bivouac, voilà un léger aperçu de la vie que nous menions dans ce pays nouveau. Nulle part la moindre trace d’industrie ou d’agriculture. ”
