Charles Eugène de Cadier Veauce, De l'élevage du cheval, des courses et de l'amélioration des races chevalines en France (1849)
“ Mais cet esprit de courses est tellement naturel chez l'homme que vous entendez toujours chacun vanter son propre cheval. Dans une rue, sur une grande route, un instinct secret ne vous fera-t-il pas chercher à dépasser celui qui se trouvera devant vous? Eh mon Dieu! quels sont ceux de nos pères qui ne se souviennent du temps interminable que l'on mettait à parcourir dans le coche de bien petites distances? La concurrence entre les diligences a seule contribué à augmenter la vitesse, et à faire garnir à cet effet les relais des meilleurs chevaux possibles. ”
