Pierre Bruneteau, L'Anglo-Arabe dans la région pyrénéenne (1924)
“ Même pour ce dressage plus complet, on ne se sert jamais ou presque, de mors de bride, car les poulains de sang, très nerveux, ont généralement la bouche très sensible et un simple filet leur suffit ; d'autant plus que les cavaliers auxquels on les confie sont souvent incapables de se servir correctement d'un mors, instrument brutal et délicat à la fois. On ne se sert non plus jamais d'éperons. Progressivement, on apprend au poulain à changer de direction, à trotter, à galoper ; on cherche à l'assouplir, à le décontracter jusqu'à ce qu'il réponde parfaitement aux exigences de son cavalier. ”
