Résumé

Pierre Bruneteau L'Anglo-Arabe dans la région pyrénéenne (1924)

Même pour ce dressage plus complet, on ne se sert jamais ou presque, de mors de bride, car les poulains de sang, très nerveux, ont généralement la bouche très sensible et un simple filet leur suffit ; d'autant plus que les cavaliers auxquels on les confie sont souvent incapables de se servir correctement d'un mors, instrument brutal et délicat à la fois. On ne se sert non plus jamais d'éperons.
Progressivement, on apprend au poulain à changer de direction, à trotter, à galoper ; on cherche à l'assouplir, à le décontracter jusqu'à ce qu'il réponde parfaitement aux exigences de son cavalier.
Source : Gallica

Pierre Bruneteau L'Anglo-Arabe dans la région pyrénéenne (1924)

L'épreuve la plus concluante de la classe de l'étalon est la course plate. « Seule, une épreuve aussi sévère qui ne peut être disputée qu'après un entraînement lui-même excessivement pénible à supporter assure le parfait fonctionnement du cœur et des poumons, la musculature des tissus, la trempe des membres. Il serait aussi insensé de choisir des reproducteurs sans qu'ils aient subi l'épreuve publique et meurtrière de la course que de vouloir faire un canon avec de l'acier qui n'aurait pas subi les essais de résistance » (M. Labrouche) .
Source : Gallica

Pierre Bruneteau L'Anglo-Arabe dans la région pyrénéenne (1924)

On pourrait faire des réserves pour la masse, mais, comme je l'ai déjà dit, il ne faut pas croire qu'un fort volume soit indispensable à un cheval pour porter le poids ; l'arabe et ses descendants sont des porteurs par excellence, et l'on risquerait d'amoindrir les qualités de la race (voire même son aptitude à porter le poids) en voulant la grossir par des croisements plus ou moins malencontreux. Le seul remède pour augmenter la force est un élevage rationnel et une alimentation abondante.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature