Marie-Aimery de Comminges

Résumé

Marie-Aimery de Comminges Races chevalines françaises et anglaises (1910-1911)

Si, comme cheval de selle, le trotteur peut facilement être critiqué par ceux surtout qui sont dans l'obligation de le monter, du moins, comme père de cheval d'attelage et comme cheval d'attelage de luxe ou de service, il est un bel et utile animal, brillant, régulier, très vite, excellent serviteur dont l'attitude, le modèle, les allures, donnent l'impression de la force et de la noblesse.
Source : Gallica

Marie-Aimery de Comminges Races chevalines françaises et anglaises (1910-1911)

L'amélioration a sur le troupeau landais un grand inconvénient. Elle élève la taille des poneys, même quand elle emploie le petit étalon arabe. Aussi est-on obligé de revenir le plus tôt possible à l'étalon indigène bien choisi et sélectionné déjà lui-même ; mais le meilleur améliorateur est encore la bonne nourriture et l'hygiène.
Quoi qu'il en soit, le landais moderne est un serviteur de tout premier ordre, doué de vitesse au galop et au trot, et d'un fond véritablement extraordinaire. Son modèle général rappelle en miniature celui du pur sang ainsi que des allures.
Source : Gallica

Marie-Aimery de Comminges Races chevalines françaises et anglaises (1910-1911)

Au point de vue purement sportif du mot, il est difficile d'accuser de dégénérescence des chevaux qui, avec 58 kilogrammes, courent beaucoup plus souvent et avec une vitesse très supérieure qu'autrefois où le poids n'était que de 54 kilos, fait remarquer le trop modeste homme de cheval qui se cache sous le pseudonyme de « Sincère ». Mais si on considère le pur sang au point de vue pour lequel il est officiellement encouragé avec l'argent des contribuables, c'est-à-dire d'améliorateur des sous-races et des races de service, il est, en effet, en dégénérescence.
Source : Gallica

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