Résumé

Urbin Desvaulx Les chevaux et les courses en France… (1863)

Pendant ce temps-là, les Anglais, malgré leurs guerres intestines, s'étaient saisis de la première place. Confiants dans la libre concurrence, ils avaient conquis, comme producteurs d'excellents chevaux, une position qu'aucun peuple d'Europe n'osait leur disputer. Ils avaient emprunté à l'Arabie une race sans pareille et avaient su la conserver pure. Ils avaient, par le mélange de ce sang généreux et par l'émulation qu'excitaient les courses devenues fréquentes et populaires, donné aux chevaux des trois royaumes une force et une vitesse inconnues jusque-là.
Source : Gallica

Urbin Desvaulx Les chevaux et les courses en France… (1863)

Imaginez un soleil resplendissant, le dieu de Le Franc de Pompignan en personne, versant ses torrents de lumière, non pas sur ses obscurs blasphémateurs, mais sur tout ce que Paris, Baden et l'étranger peuvent nous offrir de plus ravissant en fait de toilettes et de femmes ; une masse compacte de voitures de toutes formes et de toutes grandeurs encombrant littéralement tous les abords de la piste et formant, à l'arrivée comme au départ, une file interminable, plus longue que celle qui, par un beau jour de La Marche, encombre la route de Marnes à Saint-Cloud
Source : Gallica

Urbin Desvaulx Les chevaux et les courses en France… (1863)

LE JOCKEY est le personnage important des solennités hippiques ; son habileté peut faire beaucoup pour le succès du cheval qu'il monte. Celui qui est bien doué pour sa profession est petit, léger de poids et très-vigoureux.
Alors que le temps des courses est venu, les jockeys se soumettent, comme leurs chevaux, à un régime, à une sorte d'entraînement qui augmente leurs forces et diminue leur pesanteur
Source : Gallica

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