Urbin Desvaulx, Les chevaux et les courses en France… (1863)
“ Pendant ce temps-là, les Anglais, malgré leurs guerres intestines, s'étaient saisis de la première place. Confiants dans la libre concurrence, ils avaient conquis, comme producteurs d'excellents chevaux, une position qu'aucun peuple d'Europe n'osait leur disputer. Ils avaient emprunté à l'Arabie une race sans pareille et avaient su la conserver pure. Ils avaient, par le mélange de ce sang généreux et par l'émulation qu'excitaient les courses devenues fréquentes et populaires, donné aux chevaux des trois royaumes une force et une vitesse inconnues jusque-là. ”
