Hector Berlioz,
Mémoires de Hector Berlioz
“ Voyez comme on se trompe ; M. Schilling n’est pas vieux, il ne porte pas de lunettes, il a de fort beaux cheveux noirs, il est plein de vivacité, parle vite et fort, comme à coups de pistolet ; il fume et ne prise pas ; il m’a très-bien reçu, m’a indiqué dès l’abord tout ce que j’avais à faire pour parvenir à donner un concert, ne m’a jamais dit un mot de fugue ni de canon, n’a manifesté de mépris ni pour les Huguenots ni pour Guillaume Tell, et n’a point montré d’aversion pour ma musique avant de l’avoir entendue. ”
