M. Ferdinand von Hochstetter, Le Tour du monde
“ Les pauvres huttes de ces pionniers dans lesquelles on peut trouver l’hospitalité et des visages amis, prennent, sur ces limites de la nature sauvage, l’importance d’une oasis dans le désert ou d’une île dans le vaste Océan. On éprouve un sentiment étrange en abandonnant les dernières cabanes habitées par des hommes, pour explorer des régions inconnues où aucun sentier ne conduit plus, et dans lesquelles, aussi loin que l’œil peut s’étendre sur la montagne et dans la vallée, rien ne trahit plus la trace de l’existence humaine. ”
