Deparis, Du désarmement de la garde nationale (1871)
“ C'est à nous, Gardes nationaux, à nous unir et nous entendre pour obtenir ces deux garanties, car si le désarmement de la classe ouvrière s'opérait, que resterait-il dans la Garde nationale? les citoyens patentés seulement; et qui s'emparerait des grades supérieurs? la bourgeoisie riche. Or, c'est là ce qu'il faut empêcher par votre énergie et votre prévoyance. Rappelez-vous le passé, ne vous endormez pas quand les ennemis de la République veillent en attendant le moment propice à la restauration d'une monarchie. Opposons toujours la prudence et le dédain aux provocations des réactionnaires. ”
